Libreuro.jpgA l’occasion du Sommet de la zone euro, hier, l’Europe aurait fait preuve de « solidarité », en mettant à contribution les marchés financiers, et le secteur privé (c’est-à-dire les banques et les compagnies d’assurance) pour boucler le second « plan de sauvetage » de la Grèce.

La vérité est à la fois plus simple et moins séduisante.

Plus simple parce que, en contrepartie de leur intervention, les gouvernants européens, avec Nicolas Sarkozy et Angela Merkel à la manœuvre, la Banque centrale et le Fonds Monétaire International vont imposer une cure d’austérité sans précédent non seulement au peuple grec, mais à l’ensemble des peuples européens.