Gilles SAINT-GALAvec l’annonce des premiers plans sociaux massif depuis l’élection de François Hollande, il apparaît évident que le grand patronat a durant ces 6 derniers mois retardé de nombreux licenciements pour ne pas impacter le choix des citoyen(e)s durant la campagne de l'élection présidentielle.

Des lors il me semble important de tirer de ces tragiques annonces trois leçons :

La première leçon c’est que ce retard en dit long sur « l’impérieuse nécessité économique » de ces plans. Si le patronat a pu les retarder pendant 6 mois cela prouve qu’il n’y a aucune urgence à les mettre en œuvre et que donc une fois encore ces plans sont déconnectés de la réalité industrielle et ne servent qu’a enrichir un peu plus les actionnaires.