Pascal CLERGETDimanche 29 avril 2012, Place du 8 mai 1945

« Moi, si je veux parler, c’est afin que la haine
Ait le tambour des sons pour scander ses leçons
Aux confins de Pologne, existe une géhenne
Dont le nom siffle et souffle une affreuse chanson

Auschwitz ! Auschwitz ! Ô syllabes sanglantes !
Ici l’on vit, ici l’on meurt à petit feu
On appelle cela l’extermination lente
Une part de nos cœurs y périt peu à peu »

Mesdames et Messieurs, Chers Amis,

Vous avez sans doute reconnu ces quelques vers de Louis Aragon datant d’avril 1943.