Bienvenue sur le blog de
élus communistes de Fontenay

Mot clé - Joaquin Lopez Raimundo

Fil des billets - Fil des commentaires

Obsèques de Joaquin Lopez - discours de Jean-François Voguet

                               Mesdames, Messieurs, Chers amis, Chers Julia, Luis et Patricia, Cher Raphaël,

Notre peine est grande, et notre affection est blessée. Joaquin nous a quitté lundi matin, et avec lui, nous perdons un homme de très haute valeur, un camarade, un ami que nous admirions et qui était très cher à notre cœur.

Dans le message qu’ils nous ont adressé pour nous avertir de sa disparition, Julia, Luis et Patricia nous rappelait sa phrase favorite… une phrase magnifique de Victor Hugo, l’immense poète et porte-voix du peuple : « Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ».

Et c’est vrai qu’il n’y a certainement pas meilleure description de ce qu’était Joaquin, de ce qu’il a été tout au long de sa vie : un homme debout, un homme qui lutte, et qui se dresse de toutes ses forces, de tout son courage, pour défendre ses semblables, pour défendre la liberté, pour défendre le peuple… Et cela, quel qu’en soit le prix pour lui-même.

Lire la suite...

 

Hommage à Joaquin Lopez Raimundo - samedi 10 mars à 9h au cimetière de Fontenay-sous-Bois

Joaquin.jpgJoaquin Lopez Raimundo est mort lundi 5 mars 2012. Il avait eu 92 ans le 9 octobre dernier.

Engagé à 18 ans dans l'armée républicaine espagnole lors de la bataille de l'Ebre, il avait fait la retirada, puis les camps français de la IIIeme république en 1939. Parmi eux, il avait fait celui d'Argeles qui était son préféré car c'était"sur la plage" disait-il. Puis il avait été engagé dans les GTE (groupes de travailleurs étrangers) pour la construction de la ligne Maginot. Fait prisonnier par les Allemands en mai 1940, il a fait un passage en stalag avant que les nazis ne viennent le chercher au début 41 après qu'ils aient eu les listes françaises (de 39) qui recensaient les "Espagnols rouges". Il avait été transféré à Mauthausen jusqu'en juin 41 où le camp fut vidé pour faire de la place aux prisonniers soviétiques. Il avait été envoyé à Gusen de juin 41 à mai 45. Gusen "l'enfer que même Dante n'avait pas pu imaginer" comme le dit un survivant qui avait des lettres. A la libération du camp il fut un de ceux qui fit le recensement des déportés morts dans le camp en tapant les noms à la machine...

Lire la suite...