Mesdames, Messieurs, Chers amis, Chers Julia, Luis et Patricia, Cher Raphaël,

Notre peine est grande, et notre affection est blessée. Joaquin nous a quitté lundi matin, et avec lui, nous perdons un homme de très haute valeur, un camarade, un ami que nous admirions et qui était très cher à notre cœur.

Dans le message qu’ils nous ont adressé pour nous avertir de sa disparition, Julia, Luis et Patricia nous rappelait sa phrase favorite… une phrase magnifique de Victor Hugo, l’immense poète et porte-voix du peuple : « Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ».

Et c’est vrai qu’il n’y a certainement pas meilleure description de ce qu’était Joaquin, de ce qu’il a été tout au long de sa vie : un homme debout, un homme qui lutte, et qui se dresse de toutes ses forces, de tout son courage, pour défendre ses semblables, pour défendre la liberté, pour défendre le peuple… Et cela, quel qu’en soit le prix pour lui-même.