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Avec Guéant, 200 jours de campagne électorale pour donner la nausée

Nous reproduisons ici ce communiqué de la Ligue des Droits de l'Homme dont nous partageons le contenu et nombre de leurs combats :

toxique.jpgDe déclarations en petites phrases, de projets en promesses, c’est l’évidence : le gouvernement entend mobiliser de grandes peurs, xénophobes et sécuritaires pour scander les campagnes électorales à venir, et pour préparer des alliances aussi dangereuses que nauséeuses. Face aux crises montantes, face aux oukases des agences de notation et des « marchés », il a choisi ses cibles et ne cesse depuis la rentrée de les désigner à une vindicte populaire supposée réceptive. Après avoir qualifié les heureux « bénéficiaires » du RSA de fraudeurs, agité la perspective d’un énième fichier pour traquer les supposés fraudeurs à l’assurance maladie, il justifie l’espionnage illégal d’un journaliste par un service de police et indique que la « communauté comorienne de Marseille » est facteur de délinquance, rien de moins ! Adossé à sa politique du chiffre, il réquisitionne en dehors de tout cadre légal un tramway parisien pour « éloigner » des familles roms et place – toujours illégalement – des enfants en rétention. Car un enfant expulsé, c’est une unité de plus dans la statistique…

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Monsieur Guéant doit partir

Gu_ant_d_gage.jpgLe ministre de l'Intérieur s'est de nouveau livré à son exercice favori : s'en prendre aux immigrés jugés responsables de tous les maux de la terre. Claude Guéant a déclaré : « Il y a à Marseille une immigration comorienne importante qui est la cause de beaucoup de violences. Je ne peux pas la quantifier ». Pas de chiffre, il n’est donc pas en possession d’éléments précis l’enjeu n’est pas d’analyser la délinquance mais certainement un calcul politicien, nauséabond.

Après avoir accusé les Comoriens d'être à l'origine de « beaucoup de violence » à Marseille, voici maintenant les Roumains cloués au pilori par la place Beauvau parce que jugés « responsables de la délinquance parisienne ». Ces accusations à l'emporte pièce relèvent du délit de faciès. En insultant et en stigmatisant une population, le sinistre Guéant se met lui même hors la loi et piétine les valeurs de la République.

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