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élus communistes de Fontenay

Face à la crise grecque La solidarité des peuples européens indispensable - par Jean-Jacques Paris

JeanJacquesPARIS.jpgPar Jean-Jacques PARIS, Secrétaire général de l’Association Nationale des Elus Communistes et Républicains

Représentant notre association, je suis allé, ce lundi 21 mai à la rencontre de la délégation grecque de Syrisa conduite par Alexis TSIPRAS.

Portés par leur score de 17% les plaçant 2ème force politique du pays devant le parti socialiste, les représentants du parti de gauche grec ont cherché à éclairer les participants (organisation du Front de gauche, associations et syndicats) sur l’état de leur pays et l’effondrement de la situation économique et sociale.

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Français, Grecs, Européens, face à la crise : Solidarité ! -par Nora-Saint Gal

Fran_ais-Grecs-620x465.jpgSous la pluie battante, j’étais, avec mes camarades, à un rendez-vous très important hier soir : les responsables nationaux du Front de gauche recevaient Alexis Tsipras, qui conduit l’équivalent de notre Front en Grèce, Syriza, et est en passe de remporter les élections législatives, qui auront lieu, pour la deuxième fois, le 17 juin.

A toutes fins utiles, Alexis Tsipras a rappelé que la Grèce est un pays souverain. Si les Grecs votent pour Syriza, c’est pour en finir avec l’austérité. Et qu’on ne vienne pas leur dire que les Grecs sont des irresponsables, qu’ils ont mangé leur pain blanc.

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Grèce : Qui sauve qui ?

Par Clémentine Autain.

DetteBoulet.bmpUn nouveau « plan de sauvetage » pour la Grèce ont titré en cœur les grands médias la semaine dernière. Un collectif d’intellectuels et d’artistes européens ne l’entend pas de cette oreille. Autour des revues française et grecque, «Lignes» et «Alètheia», des figures telles qu’Alain Badiou, Etienne Balibar, Barbara Cassin, Claire Denis, Jean-Luc Nancy, Jacques Rancière, Judith Revel ou encore Enzo Traverso ont dit ensemble qu’il fallait plutôt sauver le peuple grec de ses sauveurs. Cette tribune parue dans Libération le 21 février dernier pose ce constat : « le but ne saurait être le «sauvetage» de la Grèce : sur ce point, tous les économistes dignes de ce nom sont d’accord. Il s’agit de gagner du temps pour sauver les créanciers tout en menant le pays à une faillite différée. Il s’agit surtout de faire de la Grèce le laboratoire d’un changement social qui, dans un deuxième temps, se généralisera à toute l’Europe. Le modèle expérimenté sur les Grecs est celui d’une société sans services publics, où les écoles, les hôpitaux et les dispensaires tombent en ruine, où la santé devient le privilège des riches, où les populations vulnérables sont vouées à une élimination programmée, tandis que ceux qui travaillent encore sont condamnés aux formes extrêmes de la paupérisation et de la précarisation ». Le texte montre ensuite que c’est l’austérité qui produit les déficits, alors que c’est au nom de la dette à réduire que les plans de rigueur sont mis en œuvre.

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Contre la dictature des marchés : Solidarité avec le peuple grec

hausse-du-chomage-inside.jpgLa nuit du 12 février, 199 député-e-s grecs ont voté les nouvelles mesures imposées par la Troïka (UE, BCE, FMI) qui plongent le pays dans un chaos et une misère encore plus profonde. 101 député-e-s ont désapprouvé soit la totalité, soit une partie de ce nouvel accord. Sous la menace de la faillite et absolument conscients que le parlement n’allait pas décider, mais seulement ratifier les diktats, la majorité des député-e-s a cédé au chantage. Alors que dans tout le pays le peuple exprimait son opposition aux projets monstrueux des créanciers, le parlement accordait aux banques le droit de mort et de vie sur le peuple grec, tout en admettant que ce n’est plus aux institutions politiques ni aux élu-e-s de gouverner.

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