error404Democracy.jpgUn espoir s’est engouffré dans l’hémicycle du Sénat le 8 décembre 2011, lorsque la majorité de gauche a fait le choix clair de se prononcer en faveur du droit de vote des résidents étrangers non communautaires.

Cet espoir ne doit pas aujourd’hui être déçu. Le candidat Hollande a pris un engagement fort, une revendication portée par la gauche depuis 30 ans, une promesse non tenue qui doit voir le jour malgré la volonté du ministre Valls d’une fois encore entonné la rengaine « les promesses n’engagent que ceux qui les écoutes ». C’est inacceptable.