En effet, alors même que la crise du logement a aggravé les inégalités territoriales, permettre à l’ensemble des Franciliens de se déplacer dans les mêmes conditions tarifaires avec des moyens de transports de qualité, contribue à l’égal accès de tous à la culture, à la formation, aux loisirs, au travail. Lors de la dernière loi de finances, le Parlement a adopté une augmentation du taux du VT mais trop marginale pour permettre de financer ce projet acté par la majorité de gauche à la Région.

Les sénateurs et sénatrices ont ici l’occasion d’adopter une mesure qui ne repose ni sur les collectivités ni sur les usagers et traduit concrètement le droit à la mobilité pour tous.

Le groupe CRC espère donc trouver, cette fois-ci, l’adhésion de l’ensemble des groupes de gauche au sénat, lors de la discussion de cette proposition de loi, qui débutera le 27 février prochain.