C’est parce que des équipes comme celle d’Ivry, de Villejuif, de Champigny ont développé des actions de prévention des risques en considérant les toxicomanes non pas comme des délinquants mais d’abord comme des personnes nécessitant des soins.

La droite ne saurait faire oublier par son agitation, des années de politiques aussi répressives qu’inefficace.

Et nous souhaitons vivement que le gouvernement engage un vrai débat sur la nécessité d’une autre politique des addictions qui ne saurait se résumer entre les questions de dépénalisations, de légalisations et des salles de shoot.

Il s’agit de considérer les limites et interdits dans une société très répressive pour les uns -les jeunes en particulier- et permissive pour une petite minorité.

Il s’agit de considérer les personnes qui pour des raisons multiples sont devenues dépendantes et souffrent de leur addiction.

Les associations nationales, les professionnels, des élu-e-s locaux se sont mobilisés et ont élaboré un projet pour « une autre politique des addictions ». Laurence Cohen sénatrice communiste du Val de Marne participe à ce projet. Lutter contre les toxicomanies, les addictions, implique aussi de s’engager dans une politique de prévention et de prise en charge sociale et sécuritaire et de réformer la législation actuelle obsolète et inefficace. Je vous invite à prendre connaissance du contenu de « pour une autre politique des addictions » et je propose que notre ville s’engage plus avant encore dans ce domaine.